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ABECEDAIRE MYTHOLOGIQUE.

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Les esclaves dans la société romaine antique de la fin de la République

la mort dans la Rome antique de la fin de la République

Coin cinéma n°1

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coin cinéma n°4

coin cinéma n°5

coin cinéma n°6

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LES NOTIONS DE BASE

LE NOM

homonymes, paronymes

LE VERBE

le verbe et ses assistants

les différentes formes du verbe

Valeurs temporelles, aspectuelles et modales des temps de l'indicatif

le subjonctif et l'impératif

PRINCIPAUX ACCORDS

accord des noms

accord des adjectifs et des déterminants numéraux

accord des participes passés.

LA PHRASE

mémento grammatical

mémoire musicale

Oscar Wilde

coin cinéma n°3

dernière modification: 4/11/2012.

 

 

9. César doit mourir.

 

 

Film italien (Taviani) qui met en scène essentiellement le Jules César de Shakespeare joué par des prisonniers-des longues peines. La scène de l'audition est belle et efficace (chaque détenu volontaire doit déclarer son identité de deux manières différentes, l'une avec émotion car il est au poste frontière et va quitter sa femme, l'autre en colère car il est forcé par les douaniers de déclarer son identité). Les échos qu'éveillent le texte de Shakespeare et la figure de César chez les détenus sont d'autant plus beaux qu'ils sont peu nombreux et bien trouvés. On entend bien le texte, joué dans le lieu réel de ce qu'on appellerait en France une centrale. Le film est beau et bien joué: il a d'ailleurs reçu de prestigieuses récompenses. Chaque personnage donne la réplique dans son dialecte, choix du metteur en scène que le sous-titrage efface.
L'italien est décidément une très belle langue. Au début du film on apprend la durée et le motif de condamnation de chacun des comédiens. A la fin, on apprend ce que certains sont devenus. L'expérience théâtrale comme libération: "Depuis que j'ai fait l'expérience artistique, ma cellule est une prison." Comme le constate Camilla à la fin du Carrosse d'or (film de Jean Renoir qui vient de sortir de nouveau sur les écrans), le théâtre permet une liberté -en l'occurrence aimer un vice-roi, un compagnon de troupe et un torero- que ne permet pas la réalité...

 

 

 

8.Astérix et Obélix: au service de sa Majesté.

So british & so réussi "Astérix et Obélix : au service de sa Majesté"!

Belle adaptation contemporaine d'Astérix chez les Bretons et Astérix chez les Normands.

Le film s'ouvre sur les pirates et la si importante flotte de César décidé à conquérir et à soumettre la Bretagne c'est-à-dire la Grande Bretagne. Un village résiste et fait appel aux irréductibles Gaulois. Astérix et Obélix sont donc mis
sionnés pour porter de la magique potion aux Britanniques qui les sollicitent. Ils partent en laissant Idéfix car ils doivent faire l'éducation de Goudurix, tout droit venu de Lutèce. Il ne reste pas longtemps chez les "bouseux" qu'il va contaminer, chacun voulant conquérir une Britannique!


Obélix est maladroit avec miss Macintosh (ils auront un coup de foudre spectaculaire!); Astérix peu original, adopte systématiquement la même stratégie ("Il y a beaucoup d'énergie ici. On sent que les gens ont de l'envie; ça donne envie d'être audacieux..."), Goudurix loue les larmes et la sensibilité des hommes, dédaignant la force de ses amis...dont il aura pourtant bien besoin pour vaincre sa peur et devenir un homme.

Miss Macintosh veut enseigner les bonnes manières, les règles de la convenance à tous: tant aux Gaulois, considérés outre-Manche comme arrogants, lâches, séducteurs, sales et malodorants- qu'aux Normands -ces gens du Nord comme Dany Boom qui ne connaissent pas la peur et acceptent de venir soutenir César en échange de la promesse de rencontrer la peur, la peur qui donne des ailes et une scène franchement marrante.

Quant à César, soucieux d'écrire l'Histoire d'une manière qui lui est très favorable (dans la scène finale, il travestit sa défaite en une marque de magnanimité et de clémence de sa part) il est bon, bien meilleur en César qu'en professeur de français chez Ozon! On goûte avec lui la langue qu'il utilise à merveille et qu'il est l'un des rares à parler sans l'accent si suave des Britanniques qu'adoptent Obélix et Astérix quand cela est nécessaire.

Si Laurent Tirard a fait appel à quelques pointures ou poids lourds (Gérard Depardieu en Obélix, Édouard Baer-Astérix, Valérie Lemercier-Miss Macintosh, Fabrice Luchini-César, Catherine Deneuve-la reine Cordélia, Dany Boon-le Nor(d)man(d), Jean Rochefort-sénateur romain) on sait bien que ce n'est pas suffisant; les autres acteurs moins connus sont d'ailleurs bons aussi.

Le film interroge les clichés sur les Britanniques et les Gaulois, s'amuse à adapter une Histoire intemporelle à notre actualité (le contrôle d'identité, le personnage de Pain d'épice qui est un sans-papyrus) sans que cela ne devienne trop lourd. Une véritable magique potion qui respecte bien les proportions, un thé délicieux. A boire et à revoir!

 

 

 

7.Skyfall.

Drôle et savoureux James Bond.

Skyfall: c'est le nom de la propriété écossaise dans laquelle l'agent 007 (Daniel Craig) a grandi avant de devenir orphelin de ses deux parents puis un excellent serviteur de la couronne britannique au sein de ses services secrets.
D'emblée le cadre est posé: beaucoup d'actions, de l'humour, un héros malmené. L'agent "M" (excellente Judi Dench)dirige à distance l'opération. "Je ne vous entends plus! Que se passe-t-il? Rien. Ce sont des coccinelles...3 portes"!
L'intrigue est posée avant le générique: Bond est mort, des fichiers ultra-confidentiels ont été dérobés, l'agent "M" a merdé puisqu'elle a couru le risque de tuer un agent.


Générique. "M" partira à la retraite après avoir bien servi la couronne britannique et sera décorée. Il ne lui reste que deux mois pour mettre la main sur le fameux fichier qui comprend la liste des barbouzes de l'OTAN infiltrées dans des réseaux terroristes. C'est alors que le "vieux singe aux nouvelles grimaces" ressuscite: Bond vieilli et inapte rempile pour une ultime mission.

Le "méchant" est drôle comme tout, amateur du Fou chantant "Boum, lorsque mon coeur fait boum.." et sans doute grand cinéphile (l'attaque de Skyfall en hélicoptère rappelle étrangement Apocalypse now). Ancien agent des services secrets britanniques, il a des comptes à régler avec "M" qui l'a liquidé sans scrupules. Des scènes haletantes jouant sur les peurs de nos sociétés contemporaines nous conduisent avec énergie et rythme jusqu'au dénouement à Skyfall.
Un très bon Bond!

 

 

 

6.Dans la maison.

Film de François Ozon avec Fabrice Luchini.

Décevant "Dans la maison", tant encensé par les critiques!

Si l'on adhère la première demi-heure à la manière dont Ozon procède pour faire progresser l'intrigue (un élève remet des rédactions à son professeur de français achevant chacune d'elles par un "à suivre" parfois haletant), si le procédé permet d'interroger les places du lecteur/spectateur, la fiction et la réalité, il n'en reste pas moins que cela reste un fil conducteur qui s'épuise et devient lourd à force d'être apparent.


Diderot dénonçait avec plus de succès l'illusion réaliste de toute fiction.
Le jeu des acteurs est plutôt bon même si le visage de Rapha' fils est ô combien déplaisant tant il rappelle le prédécesseur de l'actuel président de la République.

Au final, je sors donc déçu par ce film...

 5.Despues de Lucia.

 

Un film de Michel FRANCO, dur, bouleversant, juste et subtil qui s'ouvre dans un garage qui ressemble à une casse automobiles. La voiture que Roberto récupère a fait l'objet de mille réparations tant et si bien qu'on se demanderait pourquoi il les a faites si on ne comprenait pas rapidement que c'est dans cette voiture qu'est morte Lucia, son épouse. Scène assez lente de la sortie du garage, conduite...abandon de la voiture réparée.
On fait alors la connaissance du père Roberto, cuisiner, et de la fille, Ale(jandra) tous deux unis par un deuil, par une sollicitude réciproque. Un père et une fille qui s'aiment et tentent de continuer à vivre après la mort de Lucia.

Nouveau boulot pour Roberto, nouveau lycée pour Alejandra, lycée où se côtoient des enfants de riches: le cadre y a l'air strict, les lycéens n'en sont pas moins des adolescents. Alejandra s'intègre bien à une bande avec laquelle elle partage les plaisirs et les joies grégaires de cette jeunesse huppée jusqu'au jour où elle fait l'amour avec le chef de la bande qui filme la scène. Le drame et le calvaire commencent dès le lendemain quand la vidéo a été vue de tous les lycéens. Le harcèlement devient quotidien, larvé, de plus en plus sadique et Alejandra ne dit rien..pour protéger son père. Les simples allusions deviennent provocations, humiliations en réunion: tout ce qui est d'ordinaire synonyme de joie (gâteau d'anniversaire, voyage scolaire, soirée arrosée entre copains dans une chambre pendant un séjour scolaire, réunion vespérale au bord de la plage, bain de minuit) devient série d'humiliations sournoises et gravissimes, Alejandra devenant un objet, un bouc émissaire, une chose dont on use et abuse parce que chacune et chacun des lycéens se sent tout-puissant.

Le bain de minuit se solde par la disparition d'Alejandra, bonne nageuse pourtant. Le lycée avertit le père et la police, laquelle se fourvoie. Le père connaît sa fille, lui qui a déjà perdu sa femme. Il commet une folie qu'on comprend en enlevant le jeune homme de la vidéo. Le spectateur croit alors qu'il va chercher à le faire parler. Il n'en est rien. La longue scène finale laisse le temps d'imaginer ce qui se passe dans la tête de Roberto. La fin est d'autant plus violente qu'on a le temps justement d'être traversé par des pensées contradictoires et que le spectateur -contrairement au père- sait ce qu'est devenue Alejandra, au moins à peu près....

 

 

 

 4.Avoir vingt ans dans les Aurès.

 


Film étonnant de René Vautier sur la guerre d'Algérie, censuré et pourtant primé au festival de Cannes (prix de la critique) l'année de sa sortie (1972). Il ressort en octobre 2012, dans quelques salles.

Un groupe de Bretons réfractaires et pacifistes est envoyé en Algérie. Ces êtres confrontés aux horreurs de la guerre deviennent peu à peu des machines à tuer.

L'un d'entre eux ne l'acceptera pas et désertera en emmenant avec lui un prisonnier du FLN qui devait être exécuté le lendemain.

Tourné comme un documentaire -les dialogues sont le plus souvent improvisés- ce film s'inspire d'une histoire vraie, celle de Noël Favrelière, chargé de garder un détenu algérien, qui le libère avant de prendre le maquis avec lui au matin de son exécution.

Le réalisateur lui-même a bien conscience qu'il s'agit d'une exception dans la guerre d'Algérie et qu'il ne peut pas faire un film sur cet épisode seul. Voilà pourquoi Avoir vingt ans dans les Aurès s'intéresse à ce groupe d'appelés bretons, rebelles et antimilitaristes...conduits pourtant pour la plupart à trahir leurs principes et leurs idéaux.

Après un démarrage un peu déroutant, le film est de plus en plus saisissant, ponctué par une bande sonore musicale et radiophonique efficace.

Un attentat fut commis en 1972 dans une salle qui projetait ce film, censuré à Lille en ...1997 par un député de droite et par le Front national qui le qualifièrent d'"antifrançais". La France me paraît grande quand elle sait reconnaître ses propres faiblesses et erreurs, avoir une lucidité sur ses forces comme sur ses faiblesses.

Youssef, le détenu algérien est joué par Hamid Djellouli; Noël par Alexandre Arcady (le réalisateur de Ce que le jour doit à la nuit); le lieutenant Perrin par Philippe Léotard, tous trois remarquables dans leurs rôles.

Suite à ne lire que si vous avez déjà vu le film ou ne comptez pas le voir:

J'ai aimé le côté farfelu de ce groupe antimilitariste qui ne jure que par la quille alors même qu'il porte l'uniforme, la contradiction portée par Perrin, et tout particulièrement la longue scène finale de la fuite, la fraternité exceptionnelle entre Noël et Youssef, blessé, le partage de l'épreuve (Noël jetant la dernière ration de nourriture parce que Youssef ne veut pas en manger, car la nourriture n'est peut-être pas conforme à ses prescriptions religieuses), la tente bédouine, sorte d'oasis habitée par une mère hospitalière et ses enfants, le drame final et, aussitôt après, le discours de Perrin sur la mort de Noël, discours efficace d'un point de vue militaire et pourtant si faux par rapport à la scène à laquelle ont assisté les spectateurs.

Un très beau film sur la fraternité. 
complément:
Pour chanter Veni Creator
Il faut avoir deux galons d'or

Mais notre règne arrivera
Quand votre règne finira.

Nous tisserons le linceul du vieux monde
Car on entend déjà la révolte qui gronde.

C'est nous les Canuts
Nous n'irons plus nus.


Reprise du chant des canuts, adapté par l'un des protagonistes du film Avoir vingt ans dans les Aurès.
Cela me remémore un autre passage, quand un appelé breton s'isole pour pisser, en sifflant Le temps des cerises: il découvre les fuyards, Noël et Youssef, mais il se tait, et même il revient leur apporter une gourde pleine.

 

 

3.Monsieur Lazhar.

 

Comédie dramatique canadienne réalisée par Philippe Falardeau avec Mohamed Fellag.

A Montréal, Bachir Lazhar, un immigré algérien, est embauché au pied levé pour remplacer une enseignante de primaire disparue subitement. Il apprend peu à peu à connaître et à s’attacher à ses élèves malgré le fossé culturel qui se manifeste dès la première leçon. Pendant que la classe amorce un lent processus de guérison, personne à l’école ne soupçonne le passé douloureux de Bachir, qui risque l’expulsion du pays à tout moment.

 

Bachir, le "porteur de bonnes nouvelles", Lazhar "la chance" remplace Mme Lachance qui s'est pendue dans sa classe. Le film est plutôt frais malgré la gravité de la situation. Moment agréable de cinéma sans pour autant que ce film soit exceptionnel.

 

 

  2.Le magasin des suicides, Patrice Leconte.

 

 


Dessin animé de Patrice Leconte, adaptation du roman de Jean Teulé.

Drôle, plein d'ironie et d'humour noir, avec quelques longueurs, musicales notamment, seul petit regret.

 

Les Tuvache -Lucrèce et Michima- tiennent un magasin prospère dans une ville morne et grise où beaucoup cherchent à se suicider, même en courant le risque d'une contravention pour suicide sur la voie publique! Le secret de la réussite des Tuvache se comprend à leur slogan, lisible sur les sacs de la maison: "Vous avez raté votre vie? Réussissez votre mort"!
Dans cette ville où les panneaux indiquent "école", "centre ville" et "cimetière", le nouveau-né Tuvache n'est pas le bienvenu: Allan sourit, grandit et se montre d'un constant optimisme au contraire de son frère qui cuisine des gâteaux d'anniversaire en forme de cercueil et de sa soeur qui voudrait bien se suicider: il est vrai qu'au moment de souffler les bougies, leurs parents leur rappellent qu'il faut se réjouir car à chaque anniversaire..."c'est une année de moins à vivre"!

Allan va faire preuve de détermination et retourner les siens qui passeront du crêpe aux crêpes. Le magasin des suicides où les clients nombreux viennent chercher des moyens sûrs de se donner la mort -satisfaits ou remboursés- devient une crêperie conviviale "Aux bons vivants" où les clients pourront enfin devenir fidèles et ..revenir!

 

 1. Ce que le jour doit à la nuit, Alexandre Arcady.

 

Algérie, années 1930. Younes a 9 ans lorsqu'il est confié à son oncle pharmacien à Oran. Rebaptisé Jonas, il grandit parmi les jeunes de Rio Salado dont il devient l'ami. Dans la bande, il y a Emilie, la fille dont tous sont amoureux. Entre Jonas et elle naîtra une grande histoire d'amour, qui sera bientôt troublée par les conflits qui agitent le pays.

 

Un très beau film à ne pas manquer: Ce que le jour doit à la nuit, adaptation du roman de Yasmina Khadra. Le film nous plonge dans l'Algérie du 20ème siècle et nous invite à suivre à travers le protagoniste, ses amis, ses parents et proches, son amour platonique, l'histoire de l'Algérie au 20ème siècle. Une amitié à vie, un amour impossible: telle est la relation de Younès/Jonas avec ses amis et Emilie, comme l'Algérie avec la France?


Des personnages attachants, une subtilité des portraits et des situations pour évoquer ce passé qui ne passe pas, cette Histoire si passionnée. Le film est long, mais on ne s'en rend compte qu'en sortant: cela permet une intensité dramatique à la fin. Notons la participation de Mohamed Fellag et celle de Salim Kechiouche.

Cette répartie aussi de Madeleine (Française catholique qui a épousé un Français musulman) à qui un abruti mal intentionné affirme que ça ne doit pas être facile tous les jours de vivre avec un Arabe: moins difficile que d'avoir épousé votre bêtise...

Ce livre d'Elsa Triolet, Le Cheval blanc, qu'Emilie recommande à Younès car c'est un très beau livre qui parle d'un homme désiré par toutes les femmes mais qui est incapable de les aimer...

Il y aurait encore beaucoup à dire, sur les paysages, la bonté de l'oncle et de la tante, l'absurde horreur d'une guerre fratricide. L'histoire s'achève en 2010 à Marseille.

Un très beau film. A ne pas manquer.